Épargne sans risque
L’épargne sans risque, c’est le capital garanti, disponible, sans mauvaise surprise : les livrets réglementés et les supports à capital garanti servent à ça, et seulement à ça. Ils ne protègent pas du temps. 1,70 % pour le livret A et le LDDS, 2,70 % pour le LEP depuis le 1er août 2026.
L’épargne sans risque, support par support
Livret A, LDDS, LEP, livret jeune, PEL et compte à terme forment l’essentiel de l’épargne sans risque disponible en France. Le classement complet donne les taux et les plafonds à jour, le calcul du rendement réel montre ce qu’il en reste après inflation, et le comparateur place ces supports en face des placements de long terme.
Quel livret choisir et dans quel ordre
Le LEP d’abord, pour ceux dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas le plafond : c’est le meilleur taux garanti disponible, jusqu’à 10 000 €. Le livret A ensuite, jusqu’à 22 950 €. Le LDDS pour les 12 000 € suivants. Le livret jeune, limité à 1 600 €, pour les 12-25 ans. Au-delà, on sort de l’épargne réglementée : compte à terme, fonds euros d’une assurance vie, ou placement de long terme selon l’échéance.
Sans risque ne veut pas dire sans perte
Un livret à 1,70 % face à une inflation de 2 % fait perdre du pouvoir d’achat : le solde augmente, mais ce qu’il permet d’acheter diminue. C’est le rendement réel qui compte, et il se calcule en retirant l’inflation du rendement net. C’est pour ça qu’un matelas de sécurité doit être dimensionné, pas maximisé : au-delà de la réserve, l’argent immobilisé sur un livret travaille contre vous.
Combien laisser sur un livret
Trois mois de dépenses courantes pour un salarié en poste, six pour un revenu unique au foyer, neuf pour des revenus irréguliers. Le reste a vocation à sortir des livrets. Le calcul se fait ici, et le classement complet est là.
Les simulateurs du site
Ce que vos versements deviennent
Votre capital de départ, vos versements, votre horizon : la courbe et la répartition proposée.
Calculatrice d’intérêts composés
Ce que les intérêts rapportent sur les intérêts, année par année.
Rendement net et rendement réel
Du brut au net d’impôt, puis au réel après inflation.




