Le plafond du livret A est à 22 950 € — au-delà, l'argent dort250 € par mois pendant 20 ans à 6 % : 115 000 €Trois mois de dépenses de côté avant d'investir un euroPEA : plus-values exonérées d'impôt sur le revenu après 5 ansAssurance vie : 4 600 € de gains par an sans impôt après 8 ansPER : 10 % de vos revenus déductibles, dans la limite du plafondLe plafond du livret A est à 22 950 € — au-delà, l'argent dort250 € par mois pendant 20 ans à 6 % : 115 000 €Trois mois de dépenses de côté avant d'investir un euroPEA : plus-values exonérées d'impôt sur le revenu après 5 ansAssurance vie : 4 600 € de gains par an sans impôt après 8 ansPER : 10 % de vos revenus déductibles, dans la limite du plafond
Les 12 plans d’épargne 14 €

Simulateurs de placement : 9 calculatrices d’épargne gratuites

Les outils

À quoi sert un simulateur de placement

Neuf calculatrices, une question chacune. Choisissez celle qui correspond à la vôtre.

Simulateurs épargne : la réponse tient aux chiffres qui suivent, tous datés et rejouables dans les simulateurs du site.

Un simulateur de placement ne prédit rien. Il met un chiffre sur une hypothèse que vous posez vous-même : un montant, une durée, un rendement. Le résultat affiché est la conséquence arithmétique de ces trois réglages, rien de plus. Sa valeur n’est pas dans le nombre final mais dans l’écart que vous voyez apparaître quand vous bougez un curseur. Ajoutez cinq ans à votre horizon, retirez un point de rendement, doublez votre versement mensuel : l’ordre de grandeur change, et c’est cet ordre de grandeur qui sert à décider. Les neuf outils ci-dessous traitent chacun une question différente. Ils ne se remplacent pas, ils se complètent.

Un bureau le soir, un écran où monte une courbe, la ville derrière la fenêtreLes chiffres d’abord
Choisir

Simulateurs épargne : quel simulateur utiliser selon votre question

À chaque question sa calculatrice.

Un téléphone posé sur un bureau sombre, une courbe lumineuse à l'écranUn cas concret

La confusion la plus fréquente consiste à demander à un outil une réponse qu’il ne calcule pas. Une calculatrice d’intérêts composés ne vous dira jamais si vous pouvez vous permettre d’investir : elle suppose que l’argent est déjà disponible et qu’il le reste pendant toute la durée. Un calcul de rentabilité locative ne dit rien de votre impôt, parce que le régime fiscal dépend de choix que vous ferez après l’achat. Repérez d’abord la question exacte que vous vous posez, puis l’outil qui y répond.

Votre questionL’outil qui y répond
Combien j’aurai dans quinze ansLe simulateur de placement
Ce que le temps ajoute tout seulLa calculatrice d’intérêts composés
Ce qu’il me reste vraimentLe rendement net et réel
Combien garder disponibleL’épargne de précaution
Quel capital pour une renteLe calcul de rente
Ce que rapporte un appartementLa rentabilité locative
Lequel des trois choisirLe comparateur
Où j’en suis aujourd’huiLe bilan patrimonial
Ce que le PER me fait gagnerL’économie d’impôt

Deux outils servent à faire le point sur votre situation actuelle : le bilan patrimonial et l’épargne de précaution. Les autres projettent une situation future. Ne mélangez pas les deux usages.

Méthode

Dans quel ordre utiliser les simulateurs

Réserve, puis répartition, puis comparaison, puis fiscalité.

Il existe un ordre logique, et le sauter coûte cher. Commencer par comparer des rendements alors que vous n’avez aucune réserve disponible revient à choisir la carrosserie avant les freins. Le premier calcul à faire porte sur l’argent que vous devez garder à portée de main. Le deuxième répartit ce qui reste. Le troisième compare les supports possibles pour la partie longue. Le quatrième seulement regarde l’impôt, parce que la fiscalité s’applique à un rendement, et qu’un rendement inexistant ne se fiscalise pas. Cet ordre vaut quel que soit votre montant de départ.

  1. 1
    SécuriserCalculez votre réserve de précaution à partir de vos dépenses mensuelles et de la stabilité de vos revenus. Tant qu’elle n’est pas constituée, elle passe avant tout placement.
  2. 2
    RépartirLe simulateur de placement propose trois tranches : réserve, socle, moteur. La part du moteur dépend de votre horizon et de votre âge.
  3. 3
    ComparerSuperposez plusieurs hypothèses de rendement sur la même durée et le même effort mensuel, avec la bande de volatilité.
  4. 4
    FiscaliserUne fois le support choisi, passez du rendement brut au net d’impôt, puis au réel après inflation.
Un bureau le soir, un écran où monte une courbe, la ville derrière la fenêtreLes chiffres d’abord
Hypothèses

Ce que ces simulateurs supposent et ce qu’ils ignorent

Trois hypothèses communes à tous les calculs.

Des pièces et des billets en euros posés sur une surface bleueCe qui change vraiment

Tous ces outils partagent les mêmes simplifications. Le rendement est constant : aucune année n’est meilleure ou pire qu’une autre, alors que la réalité alterne hausses et baisses. Les versements sont réguliers et jamais interrompus, alors qu’un déménagement ou un mois difficile suspend souvent l’effort. Les frais sont saisis une fois pour toutes, alors qu’ils changent selon le contrat et le support. Aucun de ces écarts n’invalide la projection, mais tous expliquent pourquoi le chiffre affiché ne sera pas celui que vous constaterez. Lisez-le comme une trajectoire moyenne, jamais comme un engagement.

  • Rendement constantLa progression est lissée. Une courbe réelle monte par à-coups et descend parfois plusieurs années de suite.
  • Versements réguliersLe calcul suppose que vous ne manquez aucun mois pendant toute la durée retenue.
  • Frais figésLes frais d’enveloppe et de gestion sont appliqués au même taux du premier au dernier jour.
  • Fiscalité séparéeSauf pour le rendement net et le PER, l’impôt n’est pas intégré au résultat affiché.
Lecture

Les erreurs d’interprétation les plus fréquentes

Trois réflexes qui faussent la lecture d’une simulation.

Un téléphone posé sur un bureau sombre, une courbe lumineuse à l'écranUn cas concret

La première erreur consiste à retenir le montant final et à oublier ce qu’il vaudra. Cent mille euros dans vingt ans ne s’achètent pas comme cent mille euros aujourd’hui : avec 2 % d’inflation annuelle, le pouvoir d’achat correspondant tourne autour de soixante-sept mille euros actuels. La deuxième erreur consiste à monter le curseur de rendement jusqu’à ce que le résultat plaise, ce qui revient à choisir la réponse avant la question. La troisième consiste à traiter une moyenne comme une garantie : un rendement moyen de 7 % sur quinze ans peut contenir une année à moins trente pour cent, et c’est précisément l’année où beaucoup vendent.

À retenir

Testez toujours trois scénarios : pessimiste, central, optimiste. Si la décision tient encore dans le scénario pessimiste, elle est solide. Si elle n’a de sens que dans le scénario optimiste, elle ne dépend pas de vous.

Commencer

Par où commencer si vous n’avez jamais fait de simulation

Un ordre simple, trois outils, vingt minutes.

Si vous partez de zéro, ouvrez d’abord l’épargne de précaution : entrez vos dépenses mensuelles et votre situation professionnelle, puis lisez la cible en euros. Passez ensuite au simulateur de placement avec le montant qui dépasse cette réserve, pour voir la répartition proposée entre socle et moteur. Terminez par le rendement net et réel, qui montre ce que les frais, l’impôt et l’inflation retirent au chiffre affiché. Les pages de fond prolongent ces calculs : dans quoi investir selon le montant dont vous disposez, l’ETF World pour la partie longue du portefeuille. Pour un projet immobilier, la rentabilité locative se lit avant la signature, jamais après.

Chaque simulateur affiche une projection calculée sur les hypothèses que vous saisissez. Il s’agit d’une information générale, pas d’un conseil en investissement personnalisé.

Des mains qui notent des chiffres dans un carnet à côté d'un ordinateur portableÀ garder en tête

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Ce qui change pour votre épargne, en cinq minutes : un taux qui bouge, un plafond relevé, une règle fiscale qui tombe — et ce que ça change concrètement pour une somme donnée. Rien d'autre.

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